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Tanit... la déesse


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Musique

3 mai 2010 1 03 /05 /mai /2010 19:56
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18 avril 2010 7 18 /04 /avril /2010 17:18

Journaliste: Isabelle Billet (Thalassa)

 

Photographe: Fabrice Picard

 

 

enquete tanit def enquête "Le Monde"

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25 janvier 2009 7 25 /01 /janvier /2009 18:18
Ils poursuivent leur voyage malgré les pirates

Après six mois de navigation entre Vannes et la Mer Rouge, Florent et Chloé veulent poursuivre leur périple vers l'océan Indien avec leur fils Colin.


Le périple du voilier vannetais Tanit vers Zanzibar est, aujourd'hui, stoppé en Égypte.Mais le couple de navigateurs ne renonce pas à faire traverser son fils de 3 ans entre les pirates somaliens.
Leur rêve n'est pas brisé, même s'il a été sérieusement ébranlé. Florent, Chloé et leur fils Colin, âgé de 3 ans, veulent toujours rejoindre les plages paradisiaques de l'île de Zanzibar en Tanzanie, tous ensemble à bord de leur voilier Tanit. Même si cette famille, partie en juillet dernier du port de Vannes, en ayant abandonné travail, famille et amis pour mener cette aventure dans un esprit de liberté, est aujourd'hui à quai à Hurghada, en Égypte.
Car son périple vers l'océan Indien a été retardé par la casse successive de plusieurs pièces. Traverser le Golfe d'Aden et ses redoutables pirates somaliens demeure, néanmoins, la prochaine étape, à partir du 15 février.

« À Ismaïlia, dans le canal de Suez, nous avons croisé les navigateurs Jean-Yves et Bernadette Delanne. Ils venaient d'être libérés par un commando de l'armée française, après avoir été otages des pirates somaliens durant deux semaines. Leur récit a été, à la fois, impressionnant et rassurant », explique Chloé.

« Leur libération s'est déroulée dans le sang avec un pirate abattu sous leurs yeux. Mais, dans le même temps, ils ne se sont jamais sentis en danger car ces Somaliens n'en voulaient pas à leur vie. Ils désirent d'abord de l'argent. Le danger existe, et il s'est sans doute accru au fil de ces derniers mois, mais l'océan reste vaste. Les pirates ne doivent pas anéantir notre rêve. »

Deux copains en renfort

Faire une dernière escale à Aden, longer les côtes du Yémen jusqu'au sultanat d'Oman, s'écarter de l'île de Socotra pour descendre vers le Kenya : tel est le plan pour une navigation évaluée à 35 jours.

« Nous avancerons de jour comme de nuit, tous feux éteints, après avoir signalé notre départ aux forces françaises à Djibouti. Dans de telles conditions, il n'est plus question de nous relayer seulement à deux à la barre, tout en nous occupant de notre fils. Comme nous ne pouvons pas passer en convoi sous escorte, deux amis vannetais vont embarquer avec nous. Ce sera plus rassurant car notre voilier est lourd et ne pourra pas fuir devant les pirates », racontent Florent et Chloé.

Une première avarie dans le Golfe de Gascogne, un manque de vent en Méditerranée, l'inverseur en panne à Lampedusa, le moteur défaillant dans le canal de Suez : les péripéties n'ont pas manqué pour remplir le journal de bord de Tanit depuis Vannes. « Cela nous a encore plus appris la débrouille et nous a fait oublier la notion du temps. Ce n'est pas la peur des pirates qui va nous faire arrêter un voyage aussi enrichissant ! »

Patrick CERTAIN.
Ouest-France
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5 janvier 2009 1 05 /01 /janvier /2009 10:16



Cliquer sur l'image pour écouter la chronique.
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4 janvier 2009 7 04 /01 /janvier /2009 20:12
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23 novembre 2008 7 23 /11 /novembre /2008 23:58

Ils mettent les voiles pour le bout du monde !



C'est une véritable aventure au contact de la nature que cette famille a décidé de vivre en partant pour de longs mois, voire des années, sur son bateau vers l'Océan indien. : Photo Alexis Tsvetoukhine




Vie maritime. Installés dans le port de Vannes, Chloé et Florent se préparent à partir pour Zanzibar avec leur fils de 2 ans. Ils veulent fuir la société de consommation pour vivre une vraie aventure au long cours.
L'heure est aux derniers rangements des 250 kg de nourriture et de dizaines de livres. Les ultimes préparatifs sont en cours dans le port de Vannes. Fin juillet, Tanit aura quitté le bassin de La Rabine. Cap sur l'Océan indien pour atteindre d'abord Zanzibar et plus tard Madagascar, via le canal de Suez et Aden, au Yemen. Avec à bord de ce voilier blanc et orange, long de 12,50 m et construit en ferro ciment, un couple et son jeune fils Colin, âgé de 2 ans et demi.

Chloé et Florent Lemaçon y ont investi toutes leurs économies depuis deux ans afin de réaliser leur rêve : « Nous voulons fuir la société de consommation et sa routine. Nous nous voyons mal apporter à notre enfant l'éducation que le gouvernement est en train de nous concocter. Nous préférons vivre au contact de la mer et la nature. » Pourtant bien installés (lui est informaticien à 27 ans et elle est commerçante à 29 ans), ils larguent les amarres pour une soif d'aventure qu'ils ont déjà commencée depuis un an, en vivant sur leur bateau dans le port de Vannes. « Nous avons banni la télévision et tout ce qui nous semblait superflu pour nous recentrer sur l'essentiel. Cela nous a déjà permis de nous séparer de tout ce qui est l'aspect matériel. Dans notre esprit, nous sommes devenus des gens marins du voyage, même si nous ne sommes pas issus du monde de la voile. »

Risques en Somalie

Si Florent a déjà effectué une transat en 2001, ce sera néanmoins une découverte de la navigation au long cours. « C'est l'envie qui nous fait partir. Nous ne nous sommes fixés ni date ni but ultime. Nos plus grandes étapes dureront trois semaines. Même si c'est dix fois moins dangereux de prendre un bateau que sa voiture tous les matins, nous avons beaucoup travaillé la sécurité. Avec des amis médecins, nous préparons aussi l'aspect sanitaire, ainsi dans les prochains jours nous allons apprendre à poser des points de suture sur une plaie. »

La dangerosité au large de la Somalie, Chloé et Florent y ont pensé inévitablement, surtout depuis les récentes prises d'otage. « Pendant trois jours, on va se faire tout petit en passant le plus loin des côtes. Le risque existe mais il est minime pour un bateau comme le nôtre, d'autant plus que nous n'emportons ni appareil sophistiqué de navigation ni argent et bijoux. Nous ne voulons surtout pas emmener d'arme pour nous défendre. »

Pendant toute cette aventure dont le retour n'est pas programmé et qui pourrait même se prolonger vers l'Atlantique via Le Cap, en Afrique du Sud, le couple va s'occuper lui-même de l'éducation de son enfant. « Il grandira sur ce bateau. Nous emportons beaucoup de livres et de jeux. Colin se fera des copains dans les ports. Laisser nos parents et nos amis, c'est ce qui risque de plus nous manquer, mais ils ont décidé de venir nous voir quand nous aurons atteint les ports de la côte orientale africaine. » En sachant qu'ils pourront suivre le parcours de Tanit et ses trois occupants sur un blog  qui sera alimenté lors des différentes escales.

Patrick CERTAIN.

Ouest-France



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23 novembre 2008 7 23 /11 /novembre /2008 23:56

Le voyage de Tanit n'est pas un océan tranquille






Fin juillet, c'était l'heure du départ, la tête pleine de rêves. Mais la route est difficile depuis un mois pour Chloé, Florent et leur fils Colin. : Photo Alex Tsvetoukhine
Vie maritime. Depuis fin juillet, Chloé, Florent et leur fils Colin ont largué les amarres de leur voilier pour Zanzibar. Mais la route vers l'Espagne est semée d'embûches.
Ils sont partis à la voile. Sans grande expérience de longues traversées. Mais avec une folle envie. Celle de vivre une vraie aventure au long cours. Et partager de fortes images avec leur fils, Colin, âgé de deux ans et demi, à bord des 12,50 m de Tanit (Ouest-France du 8 juillet). Depuis un mois et demi et leur sortie du golfe du Morbihan, Chloé et Florent Lemaçon ont de quoi remplir leur carnet de route. Car les péripéties ont été légion dans leur descente de l'Atlantique.
La vitesse n'est pas l'objectif de ce couple vannetais. Mais c'est pourtant une impression de lenteur qui se dégage des lignes couchées sur le blog de ce jeune équipage. A la pétole du départ a succédé une forte houle dans le golfe de Gascogne. Un thon pêché à la ligne et de paisibles dauphins croisés au large de l'île d'Yeu ont rapidement fait place à des creux de 5 m vers l'Espagne.

Plus question de faire route directement sur La Corogne mais vers un abri dans le port de Gijon. Avec une avarie de taille : « La pale immergée du régulateur d'allure s'est fait la malle. Nous avons donc dû barrer en permanence. Ce bon coup de vent nous a bien rincés. Le capitaine et ses équipiers ont peu dormi, Colin s'est fait réveiller plusieurs fois par les vagues qui s'infiltraient par le hublot et Tanit était bien triste à voir à l'intérieur au petit matin », écrit Chloé. Tout a été remis en ordre pendant l'escale de deux jours. En attendant de recevoir une nouvelle pale depuis la France.

Vent et panne de moteur

Mais l'aventure ventée ne s'est pas arrêtée là, avec des pointes à 40 noeuds qui ont encore ralenti la marche vers La Corogne. Une panne moteur a alors forcé Tanit à trouver refuge dans le petit port de pêche de Luanco. « Nous avons beaucoup sollicité le moteur pour la traversée du golfe de Gascogne, et il aurait été étonnant qu'il le supporte sans en faire baver le capitaine. Quelques heures de boulot et une pompe à eau à remplacer. Je ne pensais pas que les pièces de rechange serviraient si vite, les kilos de pièces diverses ne sont finalement pas si inutiles ! »

Le 14 août, l'espoir de pouvoir doubler le Cap Finisterre a pris forme avec l'arrivée d'une nouvelle pale rapidement installée. « Un grand merci à Tonton pour la conception, et à tous les autres pour l'envoi et la déco ; la soudure, il s'y connaît Tonton, elle est trop la classe cette nouvelle pale ! » Et les problèmes d'étanchéité des hublots ont eux aussi été résolus. Mais la mer est redevenue féroce à la hauteur de La Corogne.

« Nous étions tellement contents d'avoir reçu la pale que nous sommes partis en faisant une grave erreur de marins débutants : nous avons oublié de manger avant de larguer les amarres ! A la sortie de la ría, le temps n'était pas joli. La houle déferlait drôlement ; même Colin a réussi à «sauter» de sa couchette malgré la toile antiroulis... Heureusement, les coussins ont sauté avant lui pour mieux amortir sa chute. A m'occuper du petit en étant brassée dans tous les sens, j'ai baptisé l'évier de mon premier vomi, même pas le temps d'attraper un seau... Tant et si bien qu'après deux heures les mains sur la barre et les yeux à tribord à surveiller la houle, Florent en a eu ras-le-bol. On n'a vraiment pas envie de commencer la navigation comme ça. Après tout, on n'a même pas vu La Corogne ! Nous prenons alors notre mal en patience en visitant notre première grande ville du voyage. »

Tanit et son équipage ont repris la mer, fait escale à Lisbonne, puis à Cadix. Cette fois, sans problème majeur. Avant de mouiller en ce moment aux Baléares. Avec l'espoir d'atteindre ensuite rapidement l'île de Pantelleria au large de la Sicile, si les conditions le permettent. Mais tous les marins le savent : la météo est un élément qu'on ne maîtrise pas.

Patrick CERTAIN.

Ouest-France

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